mardi 21 octobre 2008
Mycolettre
Mon petit ami, sache que je ne t'oublie pas. Certes l'année qui s'écoule m'a éloigné des tes racines, de ton parfum. Et je rêvais de cette saison pour te présenter ma mie, à l'abri des feuillages mordorés. Certes la mie a fui, et le temps me fait offense. Mais tu es là, dans mes pensées, tapi sous la mousse écureuil, planqué entre les ramilles et les écorces tombées. Je me languis de te caresser, de te redécouvrir. Ta peau veloutée, l'essence de ton corps charnel, ténu, et ton chapeau de cuivre, tout me manque! Je casserai quelques oeufs pour te mijoter un repas digne des ancêtres, ceux qui prenaient le temps comme un ami. Tu me reconnaîtras facilement, puisque j'aurai à la boutonnière une fleur de pissenlit, comme celles que tu aimes tant. Je t'embrasse, allongé sous la bruyère rose, la tête ailleurs. Si proche de toi, si loin du spleen.
vendredi 17 octobre 2008
Clic-Clac!
Paupière automatique
One two three
Elle se referme
Comme un déclic
A chaque pas
A chaque fois
Comme une claque tactique
Qui fait clac-clac!
Quand tu me plaques
J'ai la paupière automatique
Un truc limite androïde
Pour qui passe en orbite
Sous mes deux yeux d'or vite
Elle s'oblique mécanique
J'entends ton pas
Qui fait clac-clac!
Quand balèze tu m'évites
Une paupière automatique
C'est pas des plus pratiques
Mais je ne me plains pas
J'aurai pu tout comme toi
Avoir le coeur tout comme ça
Un coeur tout comme un sac
Qui se referme à l'envie
Comme un clic-clac!
Quand tu m'oublies
Moi je n'y
Arrive pas.
One two three
Elle se referme
Comme un déclic
A chaque pas
A chaque fois
Comme une claque tactique
Qui fait clac-clac!
Quand tu me plaques
J'ai la paupière automatique
Un truc limite androïde
Pour qui passe en orbite
Sous mes deux yeux d'or vite
Elle s'oblique mécanique
J'entends ton pas
Qui fait clac-clac!
Quand balèze tu m'évites
Une paupière automatique
C'est pas des plus pratiques
Mais je ne me plains pas
J'aurai pu tout comme toi
Avoir le coeur tout comme ça
Un coeur tout comme un sac
Qui se referme à l'envie
Comme un clic-clac!
Quand tu m'oublies
Moi je n'y
Arrive pas.
jeudi 16 octobre 2008
La tristesse des jours
Biensûr, je l'aime encore.
Que lui reste-il ? Des photos gravées dans un plastique circulaire, une précision chirurgicale à s'éviter, ces trésors exquis qui se fanent, qui s'effacent, qui...
J'en ai le mal de mer, de ces souvenirs. J'en ai le mal de tout, de tout ce qui est vivant. Sans rêve, je n'aime plus l'amour. Sans amour, à quoi bon se fendre d'un sourire. Il paraît, qu'il existe des gens pour qui cela ne luxe rien. Ce chien sans laisse, ne va pas tarder à se faire percuter au hasard d'un bord de route, que dessine un horizon black comme l'espoir étouffé. Les arbres coulent leurs feuilles sans ciller, les gens vont et viennent sans s'arrêter. Dans mes mains, le vide alors que ma tête s'occupe, toujours occupée, à se trouver une sortie. Je veux en crever, et que ce soit lent. J'ai la tristesse en pendentif. Chaque jour est un pas de plus vers le néant, où sombrent mes pensées. Pourquoi m'as tu abandonné ? Pourquoi déjà ?
Que lui reste-il ? Des photos gravées dans un plastique circulaire, une précision chirurgicale à s'éviter, ces trésors exquis qui se fanent, qui s'effacent, qui...
J'en ai le mal de mer, de ces souvenirs. J'en ai le mal de tout, de tout ce qui est vivant. Sans rêve, je n'aime plus l'amour. Sans amour, à quoi bon se fendre d'un sourire. Il paraît, qu'il existe des gens pour qui cela ne luxe rien. Ce chien sans laisse, ne va pas tarder à se faire percuter au hasard d'un bord de route, que dessine un horizon black comme l'espoir étouffé. Les arbres coulent leurs feuilles sans ciller, les gens vont et viennent sans s'arrêter. Dans mes mains, le vide alors que ma tête s'occupe, toujours occupée, à se trouver une sortie. Je veux en crever, et que ce soit lent. J'ai la tristesse en pendentif. Chaque jour est un pas de plus vers le néant, où sombrent mes pensées. Pourquoi m'as tu abandonné ? Pourquoi déjà ?
Inscription à :
Commentaires (Atom)